Pour l'éditeur:
Concernant "Le prix de la belligérance de Poutine" (éditorial, 12 mars) :
Votre éditorial est calme et mesuré, et propose des recommandations sérieuses pour une désescalade et une cessation efficaces des hostilités qui nécessitent un dialogue rationnel et basé sur la réalité. Le contrepoint que je ferais est que Vladimir Poutine n'est pas un acteur rationnel. Son casus belli revendiqué est anhistorique, non soutenu par la population ukrainienne et non fondé sur la réalité.
Travaillant de nombreuses années dans le domaine de la santé comportementale, j'ai souvent eu affaire à des patients non rationnels. Aucun d'entre eux ne contrôlait un arsenal nucléaire ou n'était entouré de ceux qui partageaient et soutenaient leur irrationalité.
William A. FerryLafayette, La.
Pour l'éditeur:
C'est une question commune qui a été posée chaque fois que les humeurs expansionnistes du président Vladimir Poutine apparaissent : M. Poutine est-il un acteur rationnel ? La reponse courte est oui.
L'irrationalité ne doit pas être confondue avec des impacts horribles et des souffrances humaines. Rationnel ne veut pas dire bon ou juste.
L'objectif de M. Poutine n'est pas de souffrir d'abord. La guerre est plutôt un moyen pour une fin – sa vision de la Russie au 21e siècle. Il considère le facteur humain comme un dommage collatéral, un mal nécessaire, et comme un effet secondaire de sa stratégie militaire.
Le point culminant des médias occidentaux en ce moment est précisément l'ang...
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